Françoise Ascal, Des voix dans l’obscur
Hiatus pour « je » en disparition Dans le jeu des pronoms qui ouvrent un labyrinthe entre la vie et la mort, soi et les autres, courts vers et paragraphes plus longs, Françoise Ascal crée une « adresse » particulière. Elle glisse dans le temps du crépuscule à un obscur mouvant aux mouvements sourds. Le « qui parle ? » demeure la question majeure. Elle part d’un « ça » liminaire à la Beckett qui de fait l’ouvre. Post Views:…