Le Testament de Marie (Colm Tóibín / Deborah Warner)
Un évangile formaliste Sur le plateau, le public peut déambuler autour d’une relique, entourée de cierges, constituant comme un mausolée de verre. La vierge s’anime, le décor s’épure : la procession n’est plus de mise, la vitrine et l’arbre suspendu disparaissent, l’icône devient vivante doucement. Tout apparaît assez vite dans sa crudité : la scène et la conteuse. Dans ce décor minimaliste, ses dires se présentent avec simplicité comme les confidences d’une personne tout ébaubie. Interdite, elle témoigne entre admiration et incrédulité….