Grégory Rateau, De mon sous-sol
Le prix du mépris A l’abri de son exergue emprunté aux Carnets de Dostoïevski (« Parce que je suis coupable, enfin, du fait que même si j’étais doué d’une quelconque grandeur d’âme, je n’en éprouverais qu’une douleur plus grande à la conscience de son inutilité »), Grégory Rateau prolonge son cri de coupable (enfin presque). Post Views: 136