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Tag: colonialisme

Nicolas Cartelet, Petit Blanc

Nicolas Cartelet, Petit Blanc

Un conte plus qu’un roman Dans un style bien à lui, et qui n’est pas fait pour déplaire, l’auteur, dès les premières pages, nous « jette » littéralement dans la vie d’un pauvre homme (Jean). Pas le temps de s’acclimater que, déjà, elle bascule. Et quelque chose nous dit, sans aller très loin, que l’avenir ne lui offrira rien de bon. Euphémisme pour dire qu’on pressent la dérive. Post Views: 36

Ray Bradbury, Chroniques Martiennes

Ray Bradbury, Chroniques Martiennes

Prospective poétique désenchantée Il fut un pays et une époque où la science-fiction, chérie du grand public, exhibait ses atours ; fleurissaient alors les couvertures de magazines aux couleurs vives, illustrant des conquêtes spatiales épiques, des courbes de jeunes femmes enlevées par un savant fou ou un extraterrestre monstrueux, des fusées atterrissant sur une planète exotique, d’hommes braves combattant robots et aliens ou œuvrant à la terraformation d’une exoplanète… C’était la période 1930-60 aux États-Unis ; c’était une multiplication de pulps…

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Yves Sente,Teun Berserik & Peter Van Dongen, Blake et Mortimer tome 25 : « La Vallée des Immortels » – tome 1 : Menace sur Hong Kong

Yves Sente,Teun Berserik & Peter Van Dongen, Blake et Mortimer tome 25 : « La Vallée des Immortels » – tome 1 : Menace sur Hong Kong

Sévère (mais juste) retour à la source Tout amateur éclairé du corpus jacobsien attend avec la même impatience, parfois déçue, parfois récompensée, la sortie d’un nouvel opus devant s’inscrire dans la droite lignée de l’héritage du Maître. Si certains essais précédents, avec des auteurs divers aux commandes, n’ont pas toujours été plébiscités, nul doute que ce tome 25 ne remporte la mise, tant il joue en tout point la carte de la conformité et du respect des prérequis. Post Views:…

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Jean-Michel Devésa, Une fille d’Alger

Jean-Michel Devésa, Une fille d’Alger

Un riche roman de la pauvreté Il existe dans ce livre deux histoires : celle de la « fille d’Alger » (et pour laquelle ce nom garde tout son vieux sens de prostituée) mais aussi celle d’une époque et d’un pays au moment où une partie de son peuple doit le quitter. Si, dans son précédent roman, Devésa écrivait « la mémoire des pierres », elle est remplacée ici par celle des petites gens. Post Views: 45