Adèle Nègre, Chahut
« Prolongement – non pas saisie » Adèle Nègre cadre, décadre, passe devant ou derrière des miroirs. Le mouvement ne cesse de déplacer les lignes. Elle nomme cela Chahut. Mais il est silencieux, cérémonial. Et la photographe – qui est aussi poète – de préciser : « émerge la face de la noyée. / « La nuit donne à mon ombre sa matière » / La lune inonde. » Post Views: 38