Christophe Carpentier, Cela aussi sera réinventé – Rentrée littéraire 2020
Transcendance par la déshumanisation Une fois n’est pas coutume, cette chronique sera écrite à la première personne du singulier ; le pronom personnel « je » étant le plus à même de relativiser l’intérêt et l’enthousiasme certains que cet ouvrage a suscité puisque les propos qui suivent n’engagent que moi. N’y allons pas par quatre chemins : j’ai trouvé cette dystopie brillante, décalée, profondément désespérante et d’une force évocatrice rarement égalée, pour des ouvrages de cet acabit, sur le plan philosophique et politique. Ceux…