Gérard Pfister, Ce qui n’a pas de nom
L’éternité provisoire des mots Poète de l’état de la langue et du monde, Pfister reste un écrivain actionniste capable des plus hauts exploits par un art de la performance. Ses textes vampirisent les espaces vierges en révisant bien des invariants, gradients et ingrédients du langage. Leur impact crée des tensions qui assument sécession, marginalité et martingale. Post Views: 53