Marie L. & Joël Bastard, Ce que tu me vois
Cave canem Il est Impossible de taire l’émotion éprouvée à la découverte de l’œuvre de Marie L.. S’y engouffre une forme de vertige organique. Tout ce qu’elle propose est expérimental mais existentiel selon une figuration très particulière et en une suite d’autoportraits dont la logique est implacable. Certains ne comprennent rien à un tel projet à la fois radical et épidermique car Marie L. s’est libérée depuis longtemps des interdictions. Dans sa vie et dans son art, comme Dracula, elle…