Cas fée
Invisibles dans leur chambre, leurs gloussements témoignaient de prestations en formes et substances. L’un invoquait dieu et l’autre déclenchait ses orgasmes. En diégèse, s’agitait une foule d’envieux, les uns espérant faire bon usage de leurs moitiés. Elles peignaient leur longue chevelure avant de les rejoindre par un chemin poudreux. Mais chez les deux précurseurs, l’un estima que toute relation physique entend du flou et de l’énigme. Il lui demanda : « Tu prends ton plaisir ? ». Courtoise, elle se…