Carmen Pennarun, Consoler les orages précédé par La montée des eaux
Eloges Ayant conscience du temps par son intelligence et sa lucidité, Carmen Pennarun, grand-mère désormais, lâche prise (du moins en partie). Elle s’est mise à flâner comme presque loin d’elle – ou (et c’est plus sûr) avec elle. C’est une manière de savoir s’attarder du quotidien, sur des rumeurs, des rires et des pleurs d’enfant voire des « cris d’adultes schizophrènes » (ça arrive). Tout le mouvement de la vie (mer et grand mère comprise) va et se réactive dans…