Archives de
Tag: Belgique

Christoph Bruneel, Quemhrf ! (en manège)

Christoph Bruneel, Quemhrf ! (en manège)

Ma neige Christoph Bruneel est attentif jusque aux hymnes patriotiques chantés par d’approximatives cantatrices tentatrices. Il y a du monde à leur balcon et en conséquence bien des adultes errent dès que les castratrices font la fête à noeud-noeud. Exit tout tantra védique. Restent en non conformité des permissions sémantiques, graphiques, phoniques pour la gloire in excelsis déodorants de lard du non-sens et de la magie verbalisée par l’outrance. Post Views: 79

Clarence Pitz, Meurs, mon ange

Clarence Pitz, Meurs, mon ange

Un thriller bien sombre Entre Les Pays-Bas, la Belgique et l’Indonésie différents acteurs vont être entraînés à se confronter au malheur, dans des situations bien critiques. Les histoires individuelles vont se rejoindre, se mêler pour le meilleur et pour le pire, surtout le pire. Post Views: 115

Revue Affixe, n°2 :

Revue Affixe, n°2 :

Défaire / Démultiplier Affixe est une revue litéraire dirogée par Tugdual de Morel et Elie Petit. L’objectif de celle-ci et de ce mot est un élément lexical qui s’ajoute à un mot pour en nidifier le sens ou la fonction. Il est – modifié en in, pré ou suffixe au début, à l’intérieur ou la fin du mot premier. Et de tels affixes peuvent ouvrir des questions. Post Views: 123

Jack Jakoli, La Détresse des Roses

Jack Jakoli, La Détresse des Roses

La tuer ne suffisait pas… La Détresse des Roses repose sur des faits réels. Ce monstre de Mons qui a abusé, tué et découpé les corps de cinq femmes dans les années 1996-97 n’a pas, à ce jour, été démasqué. Le romancier introduit quelques éléments qui peuvent faire penser aussi à un horrible couple dont le jugement de la partie féminine a eu lieu il y a quelques temps en France. Post Views: 115

Jacques Richard, Ecrit sous l’eau

Jacques Richard, Ecrit sous l’eau

A bigger splash A l’origine et selon l’incipit de ce livre, une indication de Baudelaire annonce l’essentiel de l’objectif de Jacques Richard : « Et fuyez l’infini que vous portez en vous ». A priori, un signe se dessine en cette prose poétique : « La chambre où tu t’étends s’emboîte dans l’instant à celle où je t’attends. Cette chambre-là dort dans celle que je rêve. » Post Views: 158