Aurore de Sousa, Paysage Urbain (exposition)
La discrète Pour Aurore de Sousa comme pour Mallarmé, « rien n’aura lieu que le lieu » mais il faut comprendre l’espace tel un écran labyrinthique tant la photographe par son travail impose le questionnement du visible et du sens des images. La vision de l’intime passe par la saisie du paysage. Il n’est jamais traité de manière réaliste ou romantique : il devient ce que Lacan nomme une « béance optique » dans laquelle il s’agit d’entrer comme en un…