Archives de
Tag: Arthur Rimbaud

Jean-Max Méjean, Rimbaud Cinéma

Jean-Max Méjean, Rimbaud Cinéma

Un Rim­baud pim­pant Jean-Max Méjean est un des rares auteurs et critiques à « réaliser » un hommage à Rimbaud en transformant sa vie selon une sorte de narration évocatoire cinématographique. Sans souci de garder une direction temporelle classique, l’auteur organise la mécanique du récit par un remix cinématographique non pour grossir le trait mais exacerber autant le drame que le merveilleux d’une vie. Le tout dans une coalescence entre le cinéma de notre temps et le poète des Illuminations. Post Views:…

Lire la suite Lire la suite

Loïc Depecker, Journal de Rimbaud

Loïc Depecker, Journal de Rimbaud

Non pas un simple état des lieux/lieues mais un coup de maître Loïc Depecker avait autrefois fait paraître aux éditions Paris ; Bruxelles : l’Alliance parnassienne (2004) un Arthur Rimbaud, journal qui n’avait sans doute pas reçu le succès escompté. Ce « Rimbaud de soleil et de glace » empruntait lui aussi ses lettres de noblesse à celles du gamin de Charleville qu’on appellerait plus tard, pour son aptitude à la pérégrination urbi et orbi,  « L’Homme aux semelles de vent ». Post Views: 104

Christian Desquenes & all., Aux robes de Rimbaud suivi de Passiondale

Christian Desquenes & all., Aux robes de Rimbaud suivi de Passiondale

Le babil des nouvelles classes dangereuses Christian Desquesnes renoue avec le samizdat et la pensée encore plus libre que libertaire pour remettre à leur place certains intellectuels et poursuivre son triple A. Il n’a rien à voir avec celui de l’économie capitaliste. Ce cycle signale l‘Amplification des Ampleurs des Aggravations contre lequel l’auteur, animateur, nouveau bourreau de Béthune des lettres lutte sous l’égide de Rimbaud et d’Ivar Ch’Vavar son meilleur ami. Post Views: 209

Joël Leick, Passages d’Arthur Rimbaud

Joël Leick, Passages d’Arthur Rimbaud

Les voleurs de feu La peinture de Joël Leick se fait parfois moirée et transparente, parfois violente dans ses transversales : dans les deux cas, une transparence particulière laisse voir les mots de Rimbaud comme jamais : « L’Oiseau et le Poète ne font plus qu’un ». Dans ce « rendez-vous des Voleurs de Feu », Leick conçoit l’intervention réciproque de la peinture sur l’écriture comme un acte et non comme un état. Et en offrant une telle « poetry-painting-acting », il…

Lire la suite Lire la suite