Arnaud Boland,Les Méandrers du bonheur
Une première publication bien décevante pour une jeune maison que l’on aurait aimé pouvoir soutenir plus ardemment Quand on a un cœur et que l’on ouvre un livre publié par une petite maison d’édition, on est d’emblée enclin à l’indulgence – en vertu de ce qu’on pourrait appeler « le syndrome Roland Garros », une névrose collective qui se caractérise par l’envie irrépressible d’aider le petit jeune issu des qualifications à ébranler l’ultra-célèbre tête de série. L’illustration moderne du besoin très français…