Valéry Molet, Perpétuité pour défenseurs de l’infini. Essai sur Louis Aragon
Multiple et Hun Valéry Molet a tout compris d’Aragon. D’où ce brillant essai (et ses suites). Pour l’essayiste, Aragon est parfois à l’étroit dans sa langue : pas assez riche pour lui, il y échappa par l’injure, l’érotisme voire pour gommer l’immondice humain. Et ce, dans certains de ses livres qui, écrivait-il, n’étaient pas des « devoirs, mais des fatalités ». Mais, à l’inverse, Molet ne calcule rien. Bien au contraire. Il ne se plie pas à des effets de…