Maximilien Friche et ses Apôtres d’opérette
Maximilien Friche n’est pas un grand auteur catholique. S’il n’était que catholique, on le prendrait pour un scribouillard à eau bénite. S’il n’était qu’un auteur, il lui manquerait la facétie dont la scatologie n’est que le crochet. Quand il écrit, Friche n’est ni croyant ni écrivant. C’est un vrai écrivain, c’est-à-dire que, pour lui, l’anecdote et l’intrigue ne font pas le poids devant l’égarement d’être, cette braconnière oscillation entre la vétille et le pas-grand-chose, dissimulés dans l’antre du presque vide…