Apolline Garrel : phalène et fantômes – entretien avec l’auteure (Le Vent noir)
Egérie inquiète des corps et âmes en déshérence, Apolline Garrel sait évoquer le monde des capturés ou des envoûtés comme celui de l’amour même s’il rouille sur des branches maigres. Il y a du Sylvia Plath, de l’Anne Sexton chez elle. Les dits maudits, la poétesse les retire de leur sommeil même s’ils n’ont que leurs plaies comme insigne à porter. Post Views: 76