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Tag: Antoine Emaz

Djamel Meskache, Limite & Les villes

Djamel Meskache, Limite & Les villes

Djamel Meskache ; l’improbabilité du lisible D ns quelle grammaire faire entendre ce qui sourd et jamais ne fait surface ? Djamel Meskache propose la sienne en contrepoint des textes d’Antoine Emaz  et de Françoise Clédat. L’artiste crée des formes aussi lointaines que proches : elles glissent à la surface des pages, sans rien expliquer ou revendiquer. Face aux mots les dessins deviennent des cloisons fragiles pour atteindre le fond du lisible par une des expériences les plus abouties de…

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Antoine Emaz, Passants

Antoine Emaz, Passants

Donner une réalité à l’indicible L‘imaginaire poétique d’Antoine Emaz  est toujours aussi impressionnant que paradoxal. Dans la perspective d’amenuisement du langage, elle s’éloigne de la tentation grossière de transformer la poésie en une œuvre intellectuelle. Ici à l’inverse, l’Imaginaire parle à travers une économie de moyens en ouvrant sur un vide où le sujet est touché d’une déliquescence. Post Views: 73

Bruno Krebs, Dans les prairies d’asphodèles

Bruno Krebs, Dans les prairies d’asphodèles

Sophoras et oeil café Ce qui frappe dans la nouvelle collection de « L’Atelier contemporain » est d’abord – et en dehors de l’extrême qualité d’édition – le parfait équilibre entre le texte et les images. Dans Les prairies d’asphodèles  les dessins de Cristine Guinamand font écho aux recueils en deux moments de Bruno Krebs. Post Views: 125

Antoine Emaz, Limite

Antoine Emaz, Limite

A suivre Entre hier et demain, le « présentiel » (Deleuze) d’Emaz s’apparente souvent à un vide.   représente donc une interrogation. Elle annonce la fin ou l’enfin. Avant ce vide reste néanmoins le lieu où les hommes vaquent dans la perte de repères d’un cosmos où ils sont une particule. Post Views: 98

Antoine Emaz, Planche

Antoine Emaz, Planche

Pour suivre La poésie reste désespérément du côté de l’apprentissage et du devoir, voire de la culpabilité du « pas français » que les maîtres mettaient dans la marge des apprentis frondeurs de langage. Mais la poésie est rarement du côté du « fini ». Elle mérite de  l’audace, de l’insolence, de la transgression, du ratage et un soupçon d’indignité par la parole. Post Views: 107