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Tag: Antoine Emaz

Antoine Emaz, Personne

Antoine Emaz, Personne

L’exercice de la brièveté et la passion du réel Il y a toujours du Beckett chez le regretté Emaz. Comme l’auteur de Fin de Partie, il s’en tient souvent au blanc qui ne croise que quelques mots aussi doux qu’épars, retirés mais saisissants. « Atteindre en mots une certaine intensité de vivre, voilà ce que je demande à un poème, un livre » écrivait Antoine Emaz. Et tout se situe dans l’exercice de la brièveté et la passion du réel. Post Views: 48

Antoine Emaz : in memoriam

Antoine Emaz : in memoriam

Le cristal pur des mots Antoine Emaz (1953 – 2019) fut un poète aussi discret qu’important. Il reste de ceux pour qui écrire s’enracine dans un certain nombre de hantises profondes. Allant, comme Beckett, vers un l’effacement pour atteindre l’indicible, sa voix prégnante était  capable de retourner à des quelques points d’ancrage qui font l’identité de l’auteur. Post Views: 54

Antoine Emaz, D’écrire un peu

Antoine Emaz, D’écrire un peu

« Atteindre en mots une certaine intensité de vivre, voilà ce que je demande à un poème, un livre » écrit Antoine Emaz. Et ce qu’il attend d’un texte, il en fait sa propre poétique. Elle évite tout ce qui est dispendieux ou anecdotique : si bien que « D’écrire » ne se limite pas à  « S’écrire « . Tout se situe dans l’exercice de la brièveté et la passion du réel. Post Views: 50

Anne Slacik, Jardins

Anne Slacik, Jardins

Métamorphoses des jardins Pour Anne Slacik, le jardin est une contrée à explorer, une étendue à parcourir. Face à lui (et les poèmes qui accompagnent ses œuvres le prouvent); il convient pour les parcourir, les montrer et les dire, d’insister sur la nécessité de rompre avec l’habitude mal conjurée qu’est l’expression d’un attachement à la question de la vérité, de l’authenticité de sa géographie et de sa représentation classiques. Post Views: 82

Antoine Emaz & Magali Latil, Plein air

Antoine Emaz & Magali Latil, Plein air

L’Avant  Antoine Emaz et Magali Latil ne pouvaient que se rencontrer : la seconde crée des images (ou ce qui en reste) à peine cristallisées sur le support, le premier donne au réel non une consistance mais ce qui s’y dérobe. Bref, chez l’un comme chez l’autre plus rien ne « colle ». L’image et le texte tentent de se ressourcer toujours à l’espace du blanc, à l’immaculé d’une surface « d’impression ». Mais ils ne peuvent en offrir qu’une…

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