Anne-Sophie Cochevelou et le « wearable art » : entretien avec la petite fille modèle
Anne-Sophie Cochevelou (Obsolescence déprogrammée) fait passer du paroxysme de l’idéal à notre abîme matérialiste. Les éléments de ses œuvres deviennent notre mémoire : elles y laissent plus que leurs traces : leurs hantises. Elles appâtent notre inconscient, le concentrent. Elles rappellent qu’on n’est rien, à personne. Notre paquet de viande et de nerfs n’est qu’une masse. Post Views: 72