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Tag: Anick Roschi

Anick Roschi, Autopsie d’un caniche

Anick Roschi, Autopsie d’un caniche

Chienne de vie Dans leur dialogue, deux époux – âgés de 78 ans et à l’aise sur un plateau – tentent de finir leur vie tout en tentant de la recommencer – surtout le mari (Sullivan), en vieux guerrier. Mais leurs trajets dans une telle étape et un tel étiage créent des bonds et gambades en un monde où la société actuelle ne répond à l’aide envers ceux qui, pas à pas, deviennent des laissés pour compte. Certes, leurs propres…

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Anick Roschi, Je vous fleure & Seconde vie

Anick Roschi, Je vous fleure & Seconde vie

Ceci est la matière de ses rêves (ou presque) Anick Roschi nous livre ses chansons bien douces même si ses personnages basculent cul par-dessus tête –  mais en tout bien et tout honneur. Des bouteilles s’ouvrent, des repas se prennent sur le pouce et l’index levé vers des automobiles imprudentes. Post Views: 62

Pour l’impertinence du jour : entretien avec Anick Roschi (Ma petite Sibérie)

Pour l’impertinence du jour : entretien avec Anick Roschi (Ma petite Sibérie)

Dans Ma petite Sibérie il  arrive que la mère aimée soit plus multiple qu’une. Mais la narratrice n’en est pas pour autant dans tous ses états. Du moins plus maintenant, et l’auteur ne fait pas dans le pathos et tourne presque cela sinon en chanson bien douce du moins en comptine ailée. Il existe donc chez Roschi une vocation à être. Il sait que, tout étant chimie et alchimie, il faut parfois changer de flacon. Post Views: 115

Anick Roschi, Ma petite Sibérie

Anick Roschi, Ma petite Sibérie

Pirouettes cacahuètes Pour son roman, Anick Roschi a choisi un parti pris béhaviouriste. Peu de percées dans la psyché des personnages comme si l’appréhension du narrateur se limitait à décrire les comportements avec une précision presque maladive et répétitive selon un même processus littéraire qui tient parfois d’une énumération et parfois d’une danse. Post Views: 48

Anick Roschi, Nuits de Carton

Anick Roschi, Nuits de Carton

Anick Roschi : la poésie sans fard L’être n’existe que par l’autre : encore faut-il à celui-là – comme à la poésie – la puissance de sortir du narcissisme qui n’est qu’une indifférence affective. Anick Roschi le prouve dans les « Clandestines » qui habitent la saga d’une des tragédies de notre époque et d’un monde schizophrénique : abondance d’un côté, misère de l’autre. Le poète (son nom pourrait être trompeur) nous confronte à tous ces émigrés qui fuyant la…

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