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Tag: Angélica Liddell

Dämon / El funeral de Bergman (Angélica Liddell)

Dämon / El funeral de Bergman (Angélica Liddell)

© Christophe Raynaud de Lage / Festival d’Avignon  Entre sacralisation et gesticulation Le spectacle s’ouvre par le long barrissement plaintif d’un instrument ; puis le pape considère lentement les objets qui occupent la scène : une cuvette, un broc, les fauteuils roulants qu’il compte soigneusement. Des phrases projetées sur le fond de scène énoncent le thème du spectacle : la souffrance de ceux qui ont été tués, torturés, dont les fantômes viendront hanter nos rêves. Post Views: 57

Liebestod (Angelica Liddell)

Liebestod (Angelica Liddell)

Le gouffre sans fond de l’inanité Le rideau s’ouvre et se ferme sur de brefs tableaux : un homme solide, torse nu, apparaît au milieu de chats qui siègent autour de lui, puis il réapparaît, semblant tenir un mannequin ensanglanté. Mais les fresques visuelles, poétiques et symboliques, chères à Angelica Liddell restent rares dans le spectacle. Post Views: 38

Angélica Liddell, Liebestod

Angélica Liddell, Liebestod

Théâtre de la mort J’emprunte le titre du livre célèbre de Taduesz Kantor, Théâtre de la mort, pour apparenter la pièce de Liddell à une lecture sombre, livre où l’invective fait la relation avec le public (ou avec le lecteur ici en l’occurrence). Nous sommes dans une dramaturgie de la haine, celle-ci irrigant le propos, scandant la prosodie. Post Views: 43

Una costilla sobre la mesa : Padre (Angélica Liddell)

Una costilla sobre la mesa : Padre (Angélica Liddell)

Enchevêtrements symboliques Un chant espagnol de longue plainte. Un brancard, recouvert d’un drap (un linceul). Autour, une jeune femme fait les cent pas. Sur fond noir, la représentation de deux mains gigantesques domine la scène, annonçant un questionnement métaphysique. Angelica Lidell s’interroge sur la folie de son père, sur les rapports avec le néant dans lequel désormais il siège. Post Views: 57

Una costilla sobre la mesa : Madre (Angélica Liddell)

Una costilla sobre la mesa : Madre (Angélica Liddell)

Incantations évanescentes Dans la pénombre, sur scène, des silhouettes blanches émergent. Un chant de plainte retentit. Une adresse disserte à sa mère. Un propos métaphysique, qui cherche la pureté dans la souillure. Une investigation habitée, cherchant la profondeur de racines inaccessibles, déroulant une suite d’exhortations hiératiques, à vocation manifestement expiatrice. Post Views: 44