Abdellah Taïa, Cabo Negro
De gré plus que de force Le film Cabo Negro devient récit de l’étirement du temps, de son vide, de l’attente. Le peu qui est montré de manière elliptique est marqué du sommeil, de l’immobilité, quelques déplacements en alternance du jour et de la nuit. Deux corps trouvent une disponibilité pour la rencontre, le rapport à soi et pour qui il serait désirable – pas nécessairement formulé ni connu. Souvent l’objet du désir est absent puis des liens se tissent…