Anne Van Der Linden, Amour V, le salon de l’Amour (exposition)

Chiens de guère

Anne van der Lin­den choisi à côté d’autres artistes de l’amour ce qui chez elle mêle dou­leur et ber­ceuse. Le corps par­fois capote et même enfin le truc, le petit Jésus comme disaient jadis les catho­liques romaines.

Dans ses aqua­relles, Anne ose par­fois des veaux sous la mère tan­dis qu’elle gémit mais ils pro­fèrent leur Saint Nom. Elle, res­sas­sant comme ses sor­nettes, veut qu’ils s’adressent en tous lieux de chair. Selon l’évangile de l’artiste, ils se chargent de tout, res­pirent la moi­teur de la cha­pelle sex­tine là où, par cris, se crispent des dièses sans le moindre respect.

L’un, naïf, se sou­vient enfin du sar­rau de l’infirmière. Finit par s’y faire :“C’est pas tout de même pas la mère à boire”, dit-il.
Se per­dant tou­te­fois, il revient repère ou per­vers pépère.

jean-paul gavard-perret

Anne Van Der Lin­den, Amour V, le salon de l’Amour, du 15 au 18 février 2024 à la gale­rie Espace Temps, 98, rue Quin­cam­poix, Paris 5ème .

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