Jules Vipaldo, Monsieur Vert

Jules Vipaldo, Monsieur Vert

Voici un nouveau fleuron parmi la horde des communautés ou congrégations inavouables de Jules Vipaldo. Ses impulsions – élémentaires ou non – se forment sous l’emprise d’une forme de vacuité dont d’ailleurs son amour pour l’inégalité autant d’égal que pour l’égalité. Son instruction n’est pas religieuse ni romantique. Il ne craint rien mais sans savoir qui, dans son pensionnat de l’existence, a une occupation plus ou moins utile là où il y a plus de loisirs que d’occupations de ménage.

Quoique verte et jamais grise, sa tambouille est honorable. Mais avec le temps, il n’a de vert que le nom, sa vie ne tient qu’à un fil mais il sait l’enrouler. Ce n’est pas neuf, diront ceux qui connaissent l’œuvre mais, en gué entre deux dos ou d’eaux d’âge, Vipaldo monte sur le pont d’un bateau ivre.
Derrière la vert mine de son héros, et sous sa feinte hagiographie, il se fait insolent. Mais en son nom et pour son vert dans le fruit des femmes, celles-ci se trouvent heureuses.

Un tel hôte de sire constant crée dans la moiteur de leur chair les promesses de ses potentialités. Mais toutes et par avance se donnent avec un air mutin. Elles font de Vipaldo un tel mâtin.

Jules Vipaldo, Monsieur Vert, Tinbad texte, Tinbad, Paris, 2026, 44 p. – 5,00 €.

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