Cat Power, Wanderer
La voix de l’Amérique La douce maîtresse de cet album plus épuré que jamais (après 9 autres) sait toujours trouver des accents imprévus. C’est une Tori Amos baroque ou un certain rococo en moins. Tout n’est pas parfait même si la manie des guest stars n’apporte rien à l’opus. Lana del Rey n’était pas indispensable et les passages avec orchestre à cordes non plus. Post Views: 34