Brahms avant les miaulements et la comète de Halley
La musique est une langue compliquée mais lorsqu’on l’écoute et qu’elle vous prend comme par-dessus la jambe ou par inadvertance, elle devient une langue sans grammaire. Cette sensation, mille fois ressentie, je l’ai encore éprouvée à la Philharmonie l’autre soir. Accompagnée de mon amoureuse, la version pour orchestre du quatuor pour piano et cordes n°1 de Brahms, dans l’orchestration de Schönberg, a été un moment incroyable, notamment le « refrain » tzigane. Post Views: 33