Raymond Farina, Un printemps sans fenêtre suivi de Réminiscences
Consolation Nul autre matin, nul autre départ que celui de l’existence même quand il se fait tard mais qu’à l’aurore s’effacent – du moins pour un temps – certains cauchemars. Reste aussi l’échange avec ce qu’on croyait avoir oublié mais qui revient sans tricher avec les mots – car ce serait trahir le langage. Post Views: 92