Nicolas d’Estienne d’Orves, Un été en Amérique
Un curieux mélange entre un roman de jeunesse antelapsaire et une sorte de Rose pourpre du Caire où Wilde réécrirait Allen De Nicolas d’Estienne d’Orves, alias neo pour les intimes et même les extimes, je n’avais lu qu’un seul livre à ce jour : Fin de race paru chez Flammarion en 2002. M’avait frappé alors la veine fantastique venant bousculer l’enfance du héros au milieu de bouleversements encore plus redoutables (la seconde guerre mondiale, l’horreur nazie, le génocide juif) ; m’avait gêné…