Marcel Proust, Un amour de Swann orné par Pierre Alechinsky
Les enluminures paradoxales d’Alechinsky Découvrir l’approche du texte par Alechinsky crée d’abord une désillusion. Les interventions de l’artiste sont si parcimonieuses que le regardeur peut estimer qu’une telle « lecture » est soit superficielle, soit si religieuse qu’elle pousse le créateur au trop grand retrait. Le plasticien se dégage de son lyrisme graphique et propose en chaque page une intervention minimaliste. Pour évoquer ses ornementations, il parle d’« infractions », d’ « allusions ». Elles deviennent néanmoins les enluminures d’un des trois…