Zoé Balthus, NYC, U and Me
Avec le temps On le sait bien : depuis que le monde est monde, l’émotion est ravageuse. Les idéologies l’actionnent. La mort et le sang qui fondent et limitent l’existence en restent les plus sûrs agents. C’est pourquoi Zoé Balthus a pris du temps avant de parler de la meurtrissure qu’a laissé en elle le 11 septembre 2001. A Manhattan, écrit l’auteure, « j’ai tant aimé vivre, rêver, partager, travailler, j’ai tant aimé aimer. Il était nécessaire pour moi que…