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Tag: Thomas Ostermeier

L’opéra de quat’sous (Bertolt Brecht / Thomas Ostermeier)

L’opéra de quat’sous (Bertolt Brecht / Thomas Ostermeier)

 Une mise en scène tirée à quatre croches Pendant qu’un orchestre de fanfare relevée entonne un couplet entraînant, des opérateurs s’affairent sur scène pour disposer des éléments de décor. Une femme entame un refrain de présentation, avant de disparaître, portée par un cadre qui s’élève dans les airs. Les personnages se présentent successivement leur situation, chantant leur partition et développant leur propos de façon allègre, se montrant enjoués et engagés, dans un exercice de music-hall plaisant et léger. Post Views: 152

Richard III (Shakespeare / Thomas Ostermeier)

Richard III (Shakespeare / Thomas Ostermeier)

Rage victorieuse du déchu Dans une atmosphère sombre, orageuse, quelques éléments de contexte sont rappelés par le prompteur, qui situe l’état des luttes de pouvoir à la cour d’Angleterre. La troupe arrive du fond de la salle, tous les personnages se congratulant dans une attitude festive sur une musique house-fusion. Post Views: 111

Le Roi Lear (William Shakespeare / Thomas Ostermeier)

Le Roi Lear (William Shakespeare / Thomas Ostermeier)

Un souffle sans rythme Dans un décor de chiches éléments naturels asséchés, les scènes se déroulent sobrement, annoncées et accompagnées par la musique ; certes les figures de néons lumineux viennent solenniser un peu le plateau ; mais il est clair que l’intention est de présenter les affres de la succession, l’appropriation ou la conquête du pouvoir comme des tractations courantes, objets de discussions quotidiennes. Post Views: 94

Vernon Subutex 1 (Virginie Despentes / Thomas Ostermeier)

Vernon Subutex 1 (Virginie Despentes / Thomas Ostermeier)

Une errance postmoderne C‘est tout de suite comme un concert, un de ces festivals authentiques et nécessairement modestes, où des musiciens – des vrais, de qualité – livrent leur rif sans ambages ni chantage. Quelques notes de Stratocaster ouvrent le spectacle et en donnent le ton. C’est l’histoire d’une dérive, d’un être balloté par les hasards de la vie, qui ne réagit pas quand elle cesse, insensiblement, de le porter. Post Views: 102

Qui a tué mon père (Edouard Louis / Thomas Ostermeier)

Qui a tué mon père (Edouard Louis / Thomas Ostermeier)

Tenir le « je » debout Pendant que le public s’installe, Édouard Louis est sur scène, assis devant son ordinateur. Un carnet et un livre sont à portée de sa main. Des vêtements et objets semblent jetés en vrac sur la table – ils lui serviront de costume, de déguisement. Son barda. Un écran blanc en fond de scène, une chaise de jardin ordinaire à sa droite, à sa gauche une chaise d’école sur laquelle est posée une lampe de travail allumée…

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