Francesca Magnani, The City in Masks (La città in maschera)
Quand la ville se vide Dès le début de la pandémie, de nombreux New-Yorkais ont commencé à coordonner leurs couvre-visages avec leur personnalité. L’accessoire obligatoire et dissimulant est devenu, au-delà d’un effet de masque, une déclaration de soi. L’objet prophylactique s’est transformé en médium qui permet parfois encore plus de fichage identitaire que le visage lui-même. Les signes peuvent en effet inscrire des appartenances, ethniques, communautaires, politiques. Post Views: 56