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Tag: textile

Jennifer Avery, Dolls

Jennifer Avery, Dolls

Dolléance Les poupées de Jennifer Avery expriment une sensation de l’ineffable, cet ineffable qui étymologiquement ne se parle pas, ne peut être verbalisé mais qu’on découvre dans les oeuvres de l’artiste. Elle pose la question du corps désirant de la maternité et du corps enfantin. Mais il y a plus : la poupée devient l’objet transactionnel et son corps un moyen d’affiner le regard. La poupée n’est donc plus une simple façade ou miroir. Se crée un étrange dialogue entre…

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Entre textile et poème : rencontre avec Jacqueline Fischer (Le cahier débrouillé)

Entre textile et poème : rencontre avec Jacqueline Fischer (Le cahier débrouillé)

Jacqueline Fischer aime à jouer avec les genres comme avec la géométrie du patchwork. Elle se les approprie tout en redoutant l’irrationnel des créations et des « choses puissantes qui nous dépassent ». Après avoir arrêté d’écrire sont venus les « merveilleux chiffons » puis l’écriture est réapparue sous forme de mythologies intérieures. Fischer, « le roi pêcheur » de la légende arthurienne est son nom marital. L’auteur se nomme Gouverneur de par sa naissance, ce qui fait dire à un de…

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Au parc Monceau ou sous le regard de l’Aurige : entretien avec l’artiste Lucie Picandet (Heroes)

Au parc Monceau ou sous le regard de l’Aurige : entretien avec l’artiste Lucie Picandet (Heroes)

Lucie Picandet est une artiste multimédia qui ne cesse d’interroger la vision et d’expérimenter des situations perceptives. Elle charge de « sédiments » ses images afin de produire une paradoxale clarté à travers au besoin de débordements. Chaque proposition est un épisode de cette expérimentation. Suivant les matières souvenirs, fantasmes, pulsions et perceptions se « nouent » pour assurer non que chaque chose a un lieu propre et des frontières précises mais que l’ « informe » agencé par l’artiste ouvre…

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Du désir et des yeux bleus : entretien avec Guacolda

Du désir et des yeux bleus : entretien avec Guacolda

Chez Guacolda, l’archéologie du matériau va avec celle du sujet de chaque l’oeuvre. Celle-ci devient le lieu physique où peut se toucher de la pensée – même si toucher n’est pas saisir, ni posséder. Se crée une révision de l’érotique féminin. Il s’installe selon d’autres tensions et une révision des mythologies. Le corps de la femme et celui du textile se transforment en blasons d’un genre particulier selon des réseaux d’équivalences poétiques où le point de broderie prend la valeur…

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