Alexandre Gefen, Réparer le monde
Les mots pour les maux L’écrivain n’est plus autonome, il doit travailler le monde jusqu’à l’hystérie avec souci du « care » afin de réparer l’Histoire, le monde, les êtres. A la littérature est préféré le témoignage de terrain, fut-il amateur. Les livres sur le deuil fleurissent (Forrest fut un pionnier) comme la pléthore de livres de développement personnel. Au même moment, l’écrivain devient un pèlerin social. Il se fend de visites dans les prisons, les hôpitaux ou ailleurs. Bref, tout en…