Stéphane Sangral, Circonvolutions – soixante-dix variations autour d’elles-mêmes
Quand le poème se mord la queue Sangral poursuit ses tours de piste et de passe-temps (entendions infusions) avant que tout finisse « comme ça, comme une pauvre note griffonnée sur le non-sens… Mais bon, comme presque tous mes textes… Et mon désespoir a encore de beaux jours devant lui ». Cela permet au discours de se poursuivre dans un matérialisme en cendres et fortement pessimiste, dans la droite ligne d’un Artaud qui aurait perdu toute foi même dans l’invective….