Stefanie Schneider, Instandreams
Polaroïd Dreams : Stefanie Schneider En 1996, Stefanie Schneider achète trois caisses de vieilles pellicules polaroïd à Los Angeles. Depuis, ses œuvres se caractérisent par le carré et les couleurs délavées ou violentes (les chimies vieillies se révélant imprévisibles) typiques de cette technique et de son format. Elles acquièrent par ce biais un aspect volontairement « inachevé ». Mais les mises en espace sont toujours travaillées jusque dans leur fantaisie car rien n’y est laissé au hasard. Une fois développées…