Patrick Varetz, Sous vide
Misère de l’homme L’homme est faible, sa chair surtout. Mais en conséquence ce qui va avec. Tout cela le rend pusillanime. Il se justifie, tente de sauver les meubles. Cela et le reste – à savoir ce que le narrateur nomme amour -« s’apparente à un tiraillement sourd, et parfois à une gêne dans la gorge et derrière les yeux, une faim impossible à rassasier. Ce n’est jamais dirigé contre quelqu’un en particulier ». Post Views: 29