Laurence Fritsch, Supplique pour la fin des nuits sans lune
L’émissaire Constitué de deux révolutions de 27 poèmes, comme la révolution sidérale de la lune, ce livre est de fait une extrapolation cosmique de la phrase de Roberto Juarroz écrite en exergue : « Quelque chose d’obscur porte l’homme / à interrompre toute ce qui s’écroule : /la lumière, l’eau, l’amour, la pensée, la nuit ». (Treizième poésie verticale). Post Views: 82