Solander, Voyageuse
Voyages aux quatre coins du monde comme des souvenirs, pour ne pas mourir de la mort de l’homme aimé « À Matteo, in memoriam« Claire, la couverture… Pailletée de poussière d’or comme l’aube d’un jour d’été et de mouchetures mauves comme les cieux crépusculaires. Douce sous les doigts et l’on ouvre le livre tel un territoire secret. Un territoire textuel bipartite : morcelé d’abord, tout en éclats pulvérulents, difficiles à faire tenir au creux d’une lecture linéaire. Puis le texte prend de…