Yannick Torlini, Seulement la langue, seulement
Tout ce qui reste La langue a des droits sur nous. Pour Yanick Torlini, elle a même tous les droits même s’il ne se bat qu’avec ses restes en attendant – dans la solitude mais le plus longtemps possible – la mort, à savoir « le / désert » entravé avant sa venue de nos « langues de / caillasses ». Dans une sorte de soliloque, le poète doit néanmoins répondre de quelque chose : l’impossible qui n’est pas le sujet puisqu’il…