Cyril Huot, Secret, le silence (critique n°2)
Une étrange odeur de sainteté A l’heure où des abbesses douteuses – dont le feu du corps étouffe sous la bure – courbent peut-être la tête en s’égarant dans les jeux d’un cierge, Cyril Huot tel un baladin flambe dans le bûcher de son héroïne. Il en retrace les étapes douloureuses et érotiques inspirées des confessions intimes d’une jeune sainte, morte des souffrances tant physiques que mentales de l’amour à l’âge de vingt-cinq ans et qui fut canonisée par l’Église…