Sarah Battaglia et les boîtes de Pandore: entretien avec l’artiste
Entre le nocturne et le diurne, Sarah Battaglia pénètre la profondeur de vue par ses dessins où le dehors fait le jeu du dedans. Ce qui semble morbide est facétieux. L’inverse est vrai aussi, à l’image de sa phalène aux potentiels symétriques. Le dessin devient une philosophie instinctive. L’angoisse règne mais le plaisir n’en est jamais éloigné, d’autant que la créatrice évite tout pathos. Post Views: 66