Entretien avec Renate Dorrestein, Sans merci
« Aucune mort n’est aussi choquante et destructrice qu’un suicide. » A l’occasion du 23e Salon du livre de Paris, dédié aux auteurs néerlandais, rencontre avec Renate Dorrestein pour Le Littéraire Frédéric Grolleau : Un ton macabre, noir, traversé par une pointe d’humour, caractérise vos trois romans traduits en France chez Belfond, Vices cachés, Un coeur de pierre et Sans merci : toute votre oeuvre s’approche-t-elle de cette veine-là, dont vous reconnaissez qu’elle est proche des gothics novels ? Renate Dorrestein : Oui, tous mes livres…