Sanda Voica, Les nuages caressent la terre
Vestiaire du crépuscule Sanda Voica poursuit ici des « Paysages écrits » de manière de plus en plus profonde. « Tout est sorti de moi » écrit celle qui, ayant perdu sa fille, « transporte l’amour dans l’amour » entre déraison et « raison sans raison » en cinq moments. Post Views: 60