Roméo Castellucci, L’Orestie (une comédie organique?) / Eschyle
Une esthétisation de l’expérience dramatique réussie mais limitée Il y a quelque chose qui hurle ; des plaintes émergent dans un grondement, des bruits d’orage fréquemment se font entendre. La scène est derrière un voile qui en rend l’écho lointain. Nous sommes situés dans un monde de violence en proie à une saturation sonore. Un personnage s’exprime sur le ton de la profération prophétique. La tragédie des descendants d’Oreste est présentée dans sa version postmoderne, nourrie de tensions, de scansions…