Roger Lahu, Petit traité du noir sans motocyclette (sauf une in extremis)
Le cave se rebiffe La motocyclette n’est dans ce livre présentée in extremis que pour rappeler à l’homme un adage célèbre. Il en va de son cheval de fer comme de sa compagne : « femme et moteur, joie et douleur ». Mais l’auteur opte pour la première. En guise de preuve : sa manière d’œuvrer le noir loin des effeuillages de Marguerite (Yourcenar). Pour autant, le poète ne fait pas dans le gaulois sinon par les vocables afin de…