Gérard Berréby, Le silence des mots
L’évadé du crépuscule Et au service du seul présent comme un outrage, Gérard Berréby, donne dès le début de son livre l’état des lieux : « le temps s’étend vivant / absent / je ne sais pas / je ne sais plus ». Existe chez le poète un sentiment de séparation (avec le temps va tout s’en va) mais aussi de cristallisation « au-delà des masques : et des vérités avariées ». Post Views: 68