Anne Eliayan, Regardons sous la peau de l’O
Portrait de la femme en Arlésienne lynchéenne Anne Eliayan a photographié des femmes nues, en toute pudeur. Il y a là bien sûr de l’humour et une manière de faire patiner le fantasme espéré. C’est pertinent, délicat, enjoué. Voire presque amoureux. Ce déphasage du montage crée une sorte de pop-art et de surréalisme. Post Views: 48