Frédéric Grolleau, Le Cri du sanglier
Ô lecteur, ne t’aventure pas dans cet éclat vocal sans ton fil d’Ariane ni tes petits cailloux blancs, car deux précautions valent mieux qu’une Bauge cinq étoiles La quatrième de couverture – du reste fort appétante – présente Le Cri du sanglier comme une « fable anthropomorphique ». Voilà qui sonne un peu réducteur pour ce texte foisonnant où références, citations et expressions se côtoient, se télescopent, se mêlent en une complexité jubilatoire. Car « fable » supposerait que l’on puisse ramener le tout…